Convention de la Diaspora Gabonaise
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A LA DIASPORA GABONAISE DE LA RESISTANCE

09/08/2017

A LA DIASPORA GABONAISE DE LA RESISTANCE

Divisés ils nous vaincront, Unis nous vaincrons.

 

L'unité du Gabon

La libération d’un pays comme le Gabon, après 50ans d’animalisation, de violence, de haine et de sang coulé injustement, exige de chaque citoyen digne l’humilité de ne pas s’approprier un quelconque monopole dans les actes de résistance qu’il accomplit si courageux soient-ils.

Nous sommes une nation, nous sommes un peuple, et qui dit peuple dit une conjonction d’intelligences et de complémentarités diverses. C’est de cette conjonction que notre concorde s’éveillera et que nous en jouirons. 

Je tiens à saluer tous les résistants de la diaspora, d’où qu’ils opèrent et de quelque manière qu’elle soit - Assis - Debout - Marchant - Priant, sans oublier ceux qui le font loin des visuels et dans l’ombre dès lors que ce qu’ils font a pour but de mettre fin à l’imposture et d’investir celui que la volonté du peuple a choisi pour conduire son destin, son Excellence Monsieur Jean PING.

Notre souhait à tous est donc d’une part de libérer le Gabon, et d’autre part de le reconstruire sur un fond de paix solide une fois que la souveraineté du peuple aura été respectée.

Pour ce faire,

Nous avons le devoir d’éloigner de nos esprits certains "démons" qui nous détournent de l’amour du prochain et de l’amour du Gabon. Ces "démons" que sont la jalousie, la calomnie, la haine, le tribalisme, l’injure gratuite, prenant une place importante dans notre imaginaire individuel et/ou collectif, ont failli nous conduire dans une fosse putride, celle de la détestation de nous-mêmes et par-delà celle de la patrie.

Nous sommes tous des pécheurs devant Dieu, et nos péchés font que nous nous entredéchirons, suspectons jusqu’à alimenter des fantasmes extrêmement dangereux les uns contre les autres, affaiblissant finalement la dynamique spontanée du 31 août 2016 du Ranelagh, une dynamique que vous avez patriotiquement entretenue depuis bientôt un an jour pour jour.

Attention aux acteurs de la division.

Attention aux acteurs de la division. Ce sont les addicts des enregistrements subreptices (mal intentionnés). Ils excellent dans la manipulation, ce sont des génies malfaisants. Ils font inconsciemment (ou non) le lit du régime que nous combattons. Ce sont les méthodes du PDG. Ils font des enregistrements malsains dans des réunions au demeurant bien intentionnées, soit en vous mettant dans un contexte de débat objectif sur une actualité ou un projet, et pour ne sélectionner que des raccourcis de vos propos qui susciteraient le doute dans l’esprit de celui qui n’était pas dans le contexte, et le tout accompagné d’une interprétation cyniquement contextualisée qu’ils vont distiller en faisant du porte à porte auprès des résistants (sains au départ), et hop ils ont les grâces qu’ils attendent pour continuer à assujettir les uns et les autres à la haine endogène. Au fil du temps qu’ils exhalent leur venin, ils réussissent à nous diviser. Ils ont du culot, ils le font n’importe où et n’importe quand (au Trocadéro, aux marches, au Ranelagh, chez vous, en réunions…). C’est triste et très regrettable comme état d’esprit devant ce que nous projetons pour ce pays.

Chers compatriotes, chers résistants, on ne peut pas vouloir d’une chose et son contraire à la fois. Si la vérité des urnes du 27 août 2016 doit triompher et être respectée pour libérer le Gabon, c’est parce que cette valeur est fondamentale dans la cohésion d’une nation. Alors nous devons aussi, au sein de la diaspora, garder la vérité comme pilier et au cœur de notre engagement dans le combat pour la libération du Gabon.

Si nous avons remarqué certaines crises de colère (sans plus) être diffusées à tort sur les RS alors que ce n’était le but, considérons ce pic d’égarement (colère) comme d’autres "démons" à combattre pour nous éviter des conflits fratricides qui font le strapontin du régime que nous combattons.

J’en appelle donc à mes frères et sœurs et compatriotes résistants de la première heure, Jean-Jacques EYI-NGWA, Alain OGOULIGUENDE, Annick OZENGA, Sten FANGUINOVENY, Grégory TANKES et tous les autres à passer une éponge de paix sur les différends qui n’ont pas cessé de nous éloigner alors que notre combat est supposé être dirigé contre un seul et même adversaire.

La rencontre vivement souhaitée par nos compatriotes résistants entre Jean-Jacques EYI-NGWA et moi s’est bien tenue et confortée par nos liens familiaux, n’en déplaise aux addicts de la calomnie et de la division. Cette rencontre indispensable s’est tenue loin de toute déformation malsaine et a été très enrichissante sur notre devoir de mettre l’intérêt de la nation au-dessus de tout. Par ailleurs j’échange régulièrement à des fins constructives avec mes cadets Grégory et Sten, n’en déplaise aux tribalistes.

Aussi, la prise de parole qui m’a été accordée samedi 5 août 2017 au Ranelagh m’a laissé confiant en constatant que le dialogue, le vrai, est possible entre nous. Même pour des choses qui semblaient insolubles sur un fond de violence et de haine (gratuites), ils, les résistants du Ranelagh, ont eu raison des "démons" qui nous hantent. La cause de la nation l’a effectivement emporté. Yvon MOUTSINGA, Serge Christian NGUEMA-NDONG (dit Bob le Fou), Patrice BITEGHE (dit Bitex), Noel BILOGHE, Régis ESSONO, Sten FANGUINOVENY, Alain OGOULIGUENDE, François EKOMO-ONDO se sont élevés pour trouver une solution fraternelle et patriotique à ce qui semblait impossible, je leur dis BRAVO !

Bravo, parce que vouloir reconstruire un pays pris en otage par la médiocrité, la jalousie et les croyances fétichistes depuis plus de 50ans, n’est pas une sinécure. C’est difficile d’en sortir, mais c’est possible, et nous y arriverons avec toute l’énergie impulsée depuis plus d’un an avec Jean PING.

Vouloir reconstruire le Gabon exigera plus que de la tolérance, cela exigera de chacun d’entre nous une forte capacité de résilience car aucune de nos erreurs ou fautes n’est l’équivalent de ce que nous combattons aujourd’hui pour aspirer à un Gabon sain.

Nous sommes tous faillibles, des simples humains, des simples mortels. Toutes nos erreurs méritent donc d’être pardonnées si nous sommes convaincus d’une communauté de destin que nous construisons ensemble.

Il est écrit :

“Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité” 1 Jean 1 :9.

“Car tu es bon, Seigneur, tu pardonnes, Tu es plein d'amour pour tous ceux qui t'invoquent” Psaumes 86 :5.

Alors chers résistants,

Dans quelques jours nous vivrons une date triste, une date de deuil national, cette date pour nos martyrs nous attend. Ce jour sera honoré pour eux, ceux qui sont tombés pour nous. Mais ce jour sera d’une forte émotion que si et seulement si nous sommes capables de renouer avec notre communion qui, ce jour du 31 août 2016, fit jaillir une flamme, l’énergie d’une résistance inflexible jusqu’à ce jour. Une nouvelle génération était née pour libérer le Gabon.

Je dis donc à tous mes compatriotes et résistants de la diaspora, restons unis afin que cette flamme reste allumée pour ne s’éteindre que le jour où seront honorés nos martyrs par l’investiture de celui qu’ils ont choisi pour conduire le destin du Gabon pour 7ans.

A mes frères et sœurs de la résistance, Jean-Jacques EYI-NGWA, Alain OGOULIGUENDE, Annick OZENGA, Sten FANGUINOVENY, Grégory TANKES et à tous les autres, je vous demande de rester ce que vous êtes depuis un an, des RÉSISTANTS de la première heure. Cette valeur n’a qu’un seul prix c’est celui de libérer une nation prise en otage depuis plus d’un demi-siècle.

"Nous sommes capables d’aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses".

Devant l’histoire et devant les Hommes Desmond TUTU disait, je cite « Celui qui pardonne prend un nouveau départ... et par la grâce de son pardon, l'autre se redresse dignement pour prendre lui aussi un nouveau départ... En pardonnant, on montre qu'on croit à l'avenir d'une relation et à la capacité de changement de celui qui a fait un faux pas ». Nous sommes capables d’aimer autrui, avec ses faiblesses, lorsque nous cessons de nous détester, pour nos faiblesses.
Ainsi, chers compatriotes résistants,

Pour ceux qui sont tombés pour nous, nous avons un devoir de cohésion et d’amour pour commémorer cette souffrance le 31 août prochain.

Notre cohésion est non seulement indispensable au combat que nous menons, mais elle reste aussi le gage du lien que nous vouons à nos martyrs.

Recevez, chers compatriotes, mes humbles salutations Patriotiques.

Que Dieu bénisse le Gabon depuis sa diaspora.

 

Bruno. ELLA-NGUEMA

Diaspora Gabonaise.


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